Addictions
et
vieillissement

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Ce qui compte, c’est que la personne concernée en vienne à modifier sa consommation. Dans ce sens, les réactions de son entourage peuvent lui être très utiles. En cherchant le dialogue, ses proches lui apportent la preuve qu’ils la prennent au sérieux, ce qui peut lui donner le courage de regarder la réalité en face. Ils vont ainsi l’inciter à réfléchir. Peut-être même que de penser « Untel se fait du souci pour moi. Est-ce que vraiment j’aurais un problème avec l’alcool ? » pourra favoriser une réaction.

Parfois, une première discussion suffit pour motiver la personne à changer. Mais le plus souvent, elle aura besoin de davantage de temps pour entreprendre quelque chose. En tant que proche, vous pouvez lui être très utile en suivant attentivement la situation et en profitant des occasions propices pour poursuivre le dialogue.

Veillez toutefois à ne pas vous laisser accaparer par ce problème. Prenez soin aussi de vous-même ! Les services spécialisés dans les questions liées à l’alcool proposent leur soutien également  aux proches (cf. « Se décharger »).

En fin de compte, c’est la personne elle-même qui doit vouloir le changement. L’entourage peut le favoriser ; mais vous ne pouvez forcer personne à changer.